2011




Baraqueville. Lax'n blues : la reconnaissance
Une affluence qui a battu tous les records (1 500 personnes), une ambiance de feu, des artistes qui, à l'image de la « star » John Coghlan (l'ex-batteur du groupe Status Quo), ont apprécié leur passage sous le chapiteau… L'édition 2011 du festival Lax'n blues a été une superbe réussite (Photo Sylvie Bosc).

Autant dire qu'en dépit de la fatigue, Didier Bastonéro et toute son équipe de bénévoles de l'association organisatrice affichaient, en début de semaine, une large « banane ». D'autant que ce samedi, ils ont reçu, des mains des rédacteurs en chef du magazine « Zicazic », les titres de « meilleure organisation de festival de blues en France » et de « meilleur public français ». Des prix attribués par des spécialistes qui prouvent qu'en neuf ans, Lax'n blues s'est taillé une belle réputation dans le paysage culturel.
Reste cette question : qu'est-ce que les organisateurs vont bien pouvoir faire l'an prochain, pour le dixième anniversaire ? Car, maintenant, ils ne peuvent plus décevoir…

La belle histoire continue samedi pour 'Lax'n Blues'
La neuvième édition de Lax'n Blues, ce samedi soir, promet d'être réussie. Parce que les organisateurs ont dégoté une sacré tête d'affiche, avec la venue du batteur mythique de Status Quo, John Coghlan. Et aussi parce que les trois autres groupes invités demain soir, Two Timers, Burning Dust et Shake Your Hips, font office de valeurs sûres pour le fidèle public d'initiés qui chaque année depuis bientôt dix ans se rend à Lax comme on va en pèlerinage. « On essaie de faire plaisir à notre public » explique en toute humilité Didier Bastonéro, chef de fil d'une équipe d'organisation surmotivée. Qui l'an passé avait décroché la venue du groupe Scottland, sorte de disciple d'AC/DC. Autant dire que les amateurs du genre ont été servis dans ce hameau de quelques âmes planqué à
quelques kilomètres de Baraqueville.
C'est que Lax'n Blues a un bon écho auprès des groupes. Didier Bastonéro et leur équipe prennent comme un honneur pour leur festival les propositions des groupes, désireux de venir se produire sous leur chapiteau. « C'est vrai que la réputation du festival, fait que l'on n'a plus trop besoin de démarcher. Pour John Coghlan, nous avons fait la démarche de le faire venir et je pense que, là aussi, la réputation a pesé », explique l'organisateur, pour qui le plus important reste de satisfaire le public très connaisseur qui débarque chaque année à Lax. Ce qui n'empêche pas, pour autant, de voir quasiment tous les habitants du village mettre la main à la pâte ces jours-ci. « Je crois que les habitants prennent plaisir à se retrouver à cette occasion », se réjouit Didier Bastonéro, le confortant dans cette idée que Lax'n Blues a atteint sa maturité, et ne doit pas grossir plus.
Toutefois, une entorse à l'habitude pourrait être faite pour la dixième édition. « On essaiera de faire vraiment plaisir à ceux qui nous suivent depuis le début. Mais l'on a l'habitude à Lax de prendre les choses les unes après les autres. Réussissons d'abord cette neuvième édition ! » À Lax, il n'y a que la musique qui peut avoir le blues.

Article de Philippe Routhe
RODEZ - L'ex batteur de Status Quo à Lax'n Blues
Samedi soir, la neuvième édition de Lax'n Blues, qui se déroule à une dizaine de kilomètres de Rodez sera marquée par la présence de John Coghlan, l'ex batteur de Status Quo (de 1962 à 1981). Un beau petit évènement pour ce village de Lax, qui accueillera également ce soir-là quatre autres groupes en plus du John Coghlan's Quo : Two Timers, Burnig Dust, Shake Your Hips et Rock Box pour les interplateaux.
La folie in Lax
BLUES La folie in Lax
Le neuvième Lax'n Blues a atteint un beau sommet samedi soir. L'affiche de cette édition, avec John Coghlan, l'ex-batteur des Status Quo a en effet attiré la grande foule, de 7 à 77 ans ! Une des belles surprises fut la prestation de la fanfare rock 'Rockbox' qui assurait l'inter-plateau. Elle avait détonné en novembre sur M6, lors des demi-finales de l'émission 'Incroyable talent'. Avec ses reprises inattendues de AC/DC ou Jimmy Hendrix, elle a enthousiasmé la foule. Vivement la dizième édition !
2010
publié le 17/03/2010
Lax. des décibels sous le chapiteau
samedi 27 mars, 8èmr édition du Lax 'n Blues

Le huitième festival Lax'n Blues sera LE rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs de blues et de décibels et - parfois, ce sont les mêmes - les fans du groupe AC-DC. Car pour la première fois de son existence, la manifestation organisée par l'association homonyme sera thématisée. Et donc, pour cette première, ce sera du lourd avec la venue de Scottland qui, depuis au moins dix ans, écume les grandes scènes de France et de Navarre avec ses reprises de la mythique formation australienne de hard rock. À ceci près qu'il s'agit exclusivement de AC-DC première période (la meilleure pour les puristes), celle où le chanteur du groupe était encore le légendaire Bon Scott disparu voilà tout juste trente ans. Les nordistes ne seront, bien sûr, pas seuls sur scène.
Au programme de Lax'n blues 2010, qui débutera à 19 heures : Cotton Belly's, Hot Chickens, et Alexx and The Moolighters, sans oublier Gas (Gaspard Osikian pour l'état civil) pour les intermèdes.
Alors, franchement, réservez votre soirée (entrée à 10 € par personne).
2009

Édition du vendredi 27 mars 2009
Festival Lax'n Blues, acte VII,
avec Nine Below Zero

RAPPEL
L'édition 2009 du festival Lax'n Blues
a lieu samedi 28 mars « Nine Below Zero,c'est un truc de fou. Jamais, on n'aurait espéré les avoir, tellement ça paraissait inaccessible pour un festival comme le nôtre ». Et pourtant, Didier Bastonero ne rêve pas. Ni ses potes bénévoles du seul festival blues pérenne en Aveyron. Ces Londoniens, qui sont sans aucun doute l'une des références mondiales du pub rock, seront bel et bien les vedettes de la 7e édition de Lax'n Blues, qui résonnera tout près de Baraqueville ce samedi soir 28 mars.
Porté par un noyau dur d'amis musiciens, fans de blues (« C'est la base de la musique »), ce festival « à taille humaine » a su, année après année, se tailler une bien jolie petite réputation. Assurément
parce que Didier Bastonero et son équipe n'ont de cesse de jouer et miser sur la qualité, et d'offrir au public fidèle une belle panoplie musicale (acoustique, pub rock, blues rock). « Les groupes qui viennent à Lax s'y plaisent, et le bouche à oreille est un précieux atout pour nous ». A tel point que ce festival est, aujourd'hui, arrivé à saturation, au regard d'infrastructures inadaptées.
« Notre grand regret pour cette nouvelle édition est que nous avons été obligés d'annuler le master classe de l'après-midi. Il a pris trop d'ampleur (Ndlr : 60 participants l'an dernier) et nous ne pouvions, cette année, l'orchestrer dans de bonnes conditions ». Didier Bastonero ne cache pas qu'il « a les boules », tout en s'empressant de glisser : « Mais ce master classe repartira l'an prochain, c'est sûr... ».
Lax'n Blues 2009 sera donc exclusivement une suite de concerts. Mais quels concerts ! Outre le « courant jubilatoire » que déversera, à partir de 23 heures, Nine Below Zero , les organisateurs se sont arraché les cheveux pour programmer trois autres "pointures" qui, régulièrement, écument les scènes françaises et étrangères. Jérôme Pietri et sa rock music ouvriront le bal à 19 heures ; suivront les Shaggy Dogs qui porteront la bonne parole du pub rock vers 21 heures, et General Store groupe de fous furieux qui, à partir d'1 heure du matin, fera résonner son blues rock. Du lourd, du très lourd pour clôturer cette 7e édition marquée par une innovation : l'apparition à chaque changement de plateau des Hobo Blues qui dérouleront des standards du blues, du country et de ragtime.
La salle de Lax et le chapiteau dressé tout à côté suffiront-ils à recevoir les festivaliers, chaque année plus nombreux ? Didier Bastonero, lui, n'a qu'un souhait : que le public soit pleinement content du spectacle proposé. « Toujours à 10 € ! Un tarif raisonnable et inchangé depuis trois ans ».
Guy AUDOUY

garder un esprit « convivial » à leur festival dont la septième édition
aura lieu le samedi 28 mars. Photo DDM.
De l'aveu même du président de l'association homonyme, le festival Lax'n blues a connu un démarrage « difficile ». Mais aujourd'hui, ce rendez-vous est « vraiment ancré » et, alors que se profile la septième édition, Didier Bastonéro est formel : « On n'arrêtera pas ».
Les amateurs de blues peuvent donc espérer vivre pendant encore plusieurs années quelques belles soirées. À commencer par celle du samedi 28 mars qui verra, sous le chapiteau accolé au préfabriqué installé au cœur du hameau de Lax, quatre groupes se partager la scène de ce festival 2009. « Que du bon », promet Didier Bastonéro qui, avec son équipe de soixante bénévoles, au premier rang desquels Olivier Arnal - « C'est un pilier de l'asso », précise le président - se démène pour que tout soit fin prêt.
Car s'il est un point essentiel aux yeux des organisateurs du festival Lax'n blues, c'est la qualité de l'accueil des artistes et du public pour que le soir des concerts, « tout le monde partage le même plaisir de la bonne musique dans un esprit de fête ».
Depuis que la manifestation existe, la convivialité est, en effet, le maître mot des organisateurs. Et le public, de plus en plus nombreux au fil ans pour, aujourd'hui, atteindre, voire dépasser, le millier de personnes, ne s'y trompe pas. « Nous avons des fidèles qui, tous les ans, ne rateraient Lax pour rien au monde. C'est la génération qui sortait dans les bals le samedi soir il y a dix ou quinze ans et qui, aujourd'hui, se retrouve une fois par an. C'est un public assez musical, y compris chez les jeunes qui, eux aussi, ont pris l'habitude de venir à notre festival », décrit Didier Bastonéro.
Ils se sont payé le luxe de refuser Bertignac
Quant aux artistes, à l'en croire, ce sont eux qui, aujourd'hui, demandent à jouer à Lax. « La preuve que notre travail est reconnu puisque ce sont les groupes qui font eux-mêmes la promo de notre festival », se félicite le président. Lequel, pour ne pas déroger à la règle fixée depuis le début - « On veut que les gens viennent écouter du blues et pas voir un seul groupe » - se paye même le luxe de refuser certains grands noms. à commencer par l'ex-Téléphone, mais toujours fameux « gratteux », Louis Bertignac ! « Il a demandé plusieurs fois à venir jouer chez nous et c'est vrai que je lui ai dit non parce qu'on ne veut pas établir notre festival autour d'une grosse tête d'affiche », explique Didier Bastonéro.
Il n'empêche que même sans « star », la programmation du Lax'n blues 2009 est à classer dans la catégorie « haut de gamme » : Jérôme Piétri, Shaggy Dogs, Nine Below Zero et General Store. « Que du bon », on vous dit.
Lax'n blues, le 28 mars, à partir de 19 heures, à Lax ; entrée à 10 € par personne ; restauration sur place.












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